Une alimentation anti-cholestérol sans contrainte !

November 9th, 2009

sante_clip_image001Ce n’est pas parce que votre médecin vous a prescrit un régime anti-cholestérol que votre vie doit devenir un enfer alimentaire ! Certes, cette hypercholestérolémie nécessite quelques règles, mais n’oubliez pas que c’est sur la durée que vos nouvelles habitudes seront efficaces. Tous nos conseils pour adapter naturellement votre mode de vie.
Il n’y a pas de secret, pour réduire votre cholestérol, il va falloir modifier un peu vos habitudes alimentaires. Mais on sait aussi que les régimes alimentaires trop contraignants ne résistent pas à l’épreuve du temps, alors optez pour une alimentation anti-cholestérol durable ! Sans excès, ni frustration, elle vous permettra de réduire de 10 à 15 % votre taux.

Identifier les bonnes et les mauvaises graisses

Pour faire baisser son hypercholestérolémie, ce n’est pas tant sur la quantité de graisses consommées qu’il faut jouer, mais plutôt sur leur nature. En ligne de mire : les acides gras saturés qui font augmenter votre taux de cholestérol, surtout le mauvais (le LDL), Ils se nichent dans la plupart des produits d’origine animale: les abats, les viandes, le jaune d’oeuf, le lait entier, mais aussi les produits industriels (viennoiseries, biscuits sucrés et salés, plats préparés).
A l’inverse, les acides gras mono et polyinsaturés protègent vos artères. Les premiers font baisser le mauvais cholestérol, tout en préservant le bon (le HDL) ; les seconds, de type oméga 3, fluidifient le sang. On les retrouve dans les huiles végétales, les fruits secs oléagineux et les poissons gras.

Louer et encourager

November 6th, 2009

Cultivez l’habitude de parler en bien des autres. Entendez-vous sur les qualités de ceux qui vous entourent, voyez le moins de possible leurs erreurs et leur faiblesse. Lorsque vous êtes tentés de vous plaindre de ce que quelqu’un a fait ou dit, louez plutôt le bon coté de son caractère. Cultivez la reconnaissance envers Dieu, et louez-le  de ce dans son grand amour il ait consenti que son Fils mourut  à notre place. Penser à ses doléances ne rapporte rien. Dieu nous invite à méditer sur sa miséricorde et son merveilleux amour, afin que nous puissions le louer.

Ceux qui sont très occupés n’ont aucun loisir à consacrer aux fautes d’autrui. Les erreurs du prochain sont des caroubes qui ne nourrissent pas ceux qui s’en repaissent. La médisance est une double malédiction, qui pèse lourdement sur celui qui parle et sur celui écoute. En semant la dissension et la zizanie, on récolte en son âme des fruits mortels. Le fait même de prévoir le mal chez les autres développe celui-ci chez ceux qui le prévoient. En s’arrêtant aux fautes d’autrui, on en subit l’influence, tandis que si contemple Jésus, si l’on parle de son amour et de la perfection de son caractère, on est transformé à son image. En ayant devant les yeux l’idéal qu’il a placé devant nous, nous pénétrons dans une atmosphère sainte et pure qui est la présence même de Dieu. Si nous y demeurons, nous réfléchirons une lumière qui rayonnera sur tous ceux avec lesquels nous serons en contact.

Au lieu de passer notre temps à critiquer et à condamner autrui, disons plutôt : « je dois travailler à mon salut. Si je veux collaborer avec celui qui peut sauver mon âme, il me faut veiller avec soin sur moi-même, éviter tout ce qui est mal, vaincre chacun de mes défauts, devenir une nouvelle créature en Christ. Par conséquent, au lieu de chercher à affaiblir ceux qui luttent contre le mal, je dois au contraire les affermir par des paroles encourageantes. » Nous sommes trop indifférents à l’égard de nos semblables ; nous oublions bien souvent que nos collaborateurs ont besoin de force et de courage. Assurez-les de votre intérêt et de votre sympathie. Soutenez-les par vos prières, et qu’ils sachent que vous les faites.